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Pourquoi donc voter fasciste ?

mardi 15 juin 2021, par grand-Pierre

La tentation de voter pour l’extrême droite en France et ailleurs revient cycliquement.
Sans prétention historique on peut s’intéresser aux étapes de cette évolution pour essayer de comprendre les motivations de ces électeurs d’extrême droite.

Diabolisation

L’extrême droite n’est pas (encore) monolithique en France et se répartit en courants divers, depuis le groupuscule d’excités néo-nazi au député LR qui lorgne vers une alliance profitable électoralement avec le Rassemblement national.

Le noyau "dur" concernerait, à ce que l’on en connait, quelques petits milliers de personnes affichant clairement leurs sympathies pour l’anti-immigration, l’antisémitisme et l’antiparlementarisme, ce qui les assimile au néo-nazisme, au révisionnisme et à la nostalgie du système hitlérien.

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Les Lepen père et fille au départ en retraite de Jean-Marie Lepen

Les cadres dirigeants du RN se gardent bien d’afficher leurs sympathies avec ces crânes rasés, ce qui risquerait d’effaroucher les électeurs récemment acquis alors que leur parti est en pleine expansion et arrive en tête dans de nombreux sondages.

Il existe une stratégie du RN pour dédiaboliser le parti en excluant quelques trublions parmi les faschos les plus voyants tout en "lissant" son image afin d’apparaître comme un parti de gouvernement.

Pourtant, si l’on regarde de plus près les relations des cadres avec ces extrémistes, on constate que les ponts sont très loin d’être rompus et que ce lissage n’est bien sûr que de façade. [1]

Une lente émergence

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Distribution de billets populaires pour les premiers congés payés

Comment un pays qui a connu le front populaire, la guerre sur son propre territoire, le programme très social du Conseil National de la Résistance, des gouvernements de gauche et qui est à l’origine de la première création d’une république dans le monde a-t-il pu voir la montée progressive de l’extrême droite s’installer au point de menacer cet ordre républicain que les français ont inventé et tant défendu et chéri au cours des siècles ? [2]

L’ombre qui a recouvert notre république après l’invasion nazie en quarante sous le régime de la collaboration du maréchal Pétain s’est-elle dissipée au point que les français d’aujourd’hui l’aient totalement oubliée ?

Cela ne se produit pas fortuitement et il y a de bonnes raisons à mettre au jour pour comprendre ce qui est en train de se passer en France.

L’histoire ne se répète jamais (mais...)

Lorsque le peuple, cette entité indéfinie dans ses contours, commence à souffrir, il se révolte. Si c’est la silhouette redoutable de la Bastille qui se dresse devant lui, il la prend d’assaut. Mais si c’était justement la République qui lui semblait responsable de ses souffrances, il s’y attaquerait de même.

L’histoire contemporaine de l’Allemagne à cet égard offre des similitudes avec la nôtre. Certains diront que les conditions historiques et politiques n’étant pas les mêmes, leur mise en perspective ne serait pas pertinente et ils ont raison.

Mais les mécanismes à l’œuvre et l’enchaînement des circonstances entre la grande guerre et la deuxième guerre mondiale ont toutefois bien des points communs. C’est ce qu’il serait intéressant de comparer pour mieux interpréter ce qui est en devenir en France même si le führer n’est pas encore dans nos murs. J’ajoute qu’il ne s’agit pas de dénoncer les candides électeurs du RN, que je ne confond pas avec les néo-nazis, mais bien plutôt de comprendre leurs motivations.

Désindustrialisation

La globalisation, qui pourrait être une bonne chose en soi, car il vaut mieux commercer que de se faire la guerre, s’est accompagnée d’une dé-régularisation à marche forcée, d’une concurrence présentée comme la clé de la qualité et de l’opulence ainsi que du renforcement de la présence et du poids de l’actionnariat dans les entreprises.

La conséquence fût un effet d’aubaine pour les capitaux et les investisseurs qui allèrent là ou la main d’œuvre est la plus avantageuse et la France connut une catastrophique désindustrialisation qui laissa des régions entières sans solution de rechange et où le chômage s’installa durablement.

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Liquidation de l’entreprise jurassienne rentable et bénéficiaire MBF Aluminium

Démocratie méprisée

La classe politique au pouvoir en 2005 encaissa le refus majoritaire des citoyens de valider le Traité Constitutionnel Européen. Peut importe si les voix furent de droite ou de gauche. Là n’est pas la question.

Afin de contourner sans vergogne le scrutin des citoyens qui lui posait problème, le gouvernement fit valider trois ans plus tard un traité similaire (le traité de Lisbonne) par le congrès qui lui était favorable (assemblée + sénat réunis), ceci en s’exonérant d’un nouveau référendum auprès des citoyens. Bien que les médias proches du pouvoir aient évacué avec un art consommé le ressentiment des électeurs cet épisode lamentable a porté un coup terrible à la crédibilité accordée aux gouvernants.

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Le premier ministre François Fillon devant le congrès pour la validation du Traité de Lisbonne en 2008

Mourir idiots ?

Les décennies, au fur et à mesure des progrès de la science et de la technique, ont apporté, on ne saurait le nier, une amélioration relative du confort de vie, une réduction du temps de travail et, grâce aux luttes syndicales, des acquis sociaux qui doivent être défendus sans relâche.

Néanmoins, ce que l’on nomme pudiquement les "classes laborieuses" ce qui concerne tout de même un grand nombre de personnes, n’éprouvent pas du tout le sentiment d’avoir une vie meilleure, bien au contraire. La précarité a considérablement augmenté et les bonnes places sont chères. Les salariés (lorsqu’ils ont un travail) sont mis sous pression et soumis à une rivalité interne au sein de leur propre entreprise ou bien mis face à la menace d’une délocalisation. L’inflation est calculée sur un indice contestable [3] et les salaires stagnent. Les plans sociaux ont renvoyés à Pôle Emploi des milliers de gens désespérés et sans avenir au-delà de la cinquantaine.

A ceux-là, on ne fera pas croire à l’avenir radieux de la Macronie à moins de les prendre pour des idiots.

Pandémie et climat

Ces fléaux frappent un monde déjà en difficulté en augmentant les inégalités entre pays riches ou pauvres. Cela ne fait qu’exacerber le sentiment d’injustice et divise les nations plutôt que de les rassembler autour d’une "solidarité" mondiale.

Les mesures sanitaires nécessaires mais forcément contraignantes ont permis à l’extrême droite de donner de la voix à l’instar du président brésilien Bolsonaro, négationniste de la pandémie et faisant preuve d’une totale irresponsabilité ce qui a coûté la vie à des dizaines de milliers de brésiliens.

Quand à la transition écologique, déjà misérable sous le règne de Macron, on se demande ce qu’il pourrait bien en advenir sous Lepen. Bolsonaro lui, en guise de transition, a remis les clés de la forêt amazonienne aux défricheurs.

Certains écologistes, eux, ont bien intégré le message suivant : Cette nécessaire transition doit impérativement trouver son accompagnement social pour que les changements ne pénalisent pas la population en difficulté, revendication en partie portée par le mouvement des gilets jaunes.

Le numérique

Révolution majeure depuis l’invention de la machine à vapeur et de l’électricité, le numérique, plus qu’aucune autre technique, à complètement chamboulé la façon de travailler ainsi que les rapports entre les humains. Si les jeunes générations s’en sont tout de suite emparées, [4] d’autres ont connu d’importantes difficultés d’adaptation. Le rythme général de la société en a été considérablement accéléré que ce soit dans le travail ou le domaine public.

Le réseau numérique ayant demandé un délai important pour sa mise en place a contribué à discriminer les territoires ruraux déjà souvent en difficulté et ceci au profit des mégapoles.

Les réseaux "sociaux" ont également révolutionné les modes d’acquisition de l’information et de la diffusion des idées. On peut s’en réjouir au titre d’une avance démocratique ou bien s’en désoler en constatant la médiocrité récurrente des contenus et le nombre de fausses-informations qu’ils véhiculent.

Immigration

Cette énumération des causes possibles du virage à l’extrême droite ne pourrait pas être close sans aborder le problème de l’immigration et celui de la sécurité si chers à Marine Lepen. L’exercice est périlleux en abordant ces problèmes car on peut être traité facilement de raciste ou à l’opposé d’islamo-gauchiste !

Lorsque l’immigration, qui n’a d’ailleurs jamais cessé au cours des siècles et constitue à présent le fond de notre population, se produit avec un rythme soutenu comme c’est malheureusement le cas actuellement, il y a rejet de la part des français "installés". C’est d’autant plus compréhensible que les vagues d’immigrés se retrouvent le plus souvent dans les territoires les plus prolétarisés, déjà en déficit d’emplois et que la promiscuité non acceptée avec les nouveaux arrivants peut poser de graves problèmes et vient se surajouter aux soucis quotidiens des populations locales.

L’équilibre raisonnable entre immigration, personnes issues de l’immigration et "installés" de longue date devient précaire dans certaines zones et cela explique la réaction de l’électeur lambda qui se tourne vers le RN en pensant que sa politique anti-immigrants résoudra le problème.

Derrière ce tableau il y a une grande hypocrisie car les entreprises ont besoin de l’immigration, notamment pour les travaux durs et mal rémunérés qui sont boudés par les métropolitains. Et elles en profitent largement ! Et puis souvenons nous que nombreux sont nos immigrés en provenance de la francophonie africaine, qui est la résultante naturelle, qu’on le veuille ou non, de notre passé colonial..

Il est donc urgent de répondre à ce problème autrement qu’avec une phraséologie bien pensante de gauche comme de droite et de s’occuper sérieusement des zones défavorisées afin que les problèmes de cohabitation, de délinquance, de ghetto-culturel soient enfin traités et ne pas les considérer comme des territoires perdus pour la république. Ce sera un grand chantier !

Il est urgent d’encadrer l’immigration et de limiter l’accès du territoire aux migrants qui ne sont pas demandeurs d’asile. Et en contrepartie d’offrir aux nouveaux arrivants la possibilité de s’intégrer par l’habitat, par les formations, par l’emploi et ne pas les abandonner dans la nature sans aucun suivi. Il est des courages qu’il faut avoir pour désamorcer la bombe potentielle que représentent les banlieues déshéritées et les ghettos à immigrés.

Notre démocratie se doit de conserver un certain cap, quitte à savoir se montrer ferme au besoin. Actuellement elle ne donne l’impression que de compter ses sous, ce qui ne constitue pas un projet de société motivant mis à part pour les riches.

Les citoyens les plus jeunes ou les moins instruits manquent des repères qui conditionnent la vie en société. La police, fortement imprégnée par les thèmes de l’extrême droite, considère que la délinquance des banlieues qui en résulte ne peut pas être réduite par la solution policière, ce qui n’est pas contestable et va à l’encontre d’ailleurs des politiques lepénistes exclusivement répressives. Sans réponse mieux adaptée et peut-être aussi nettement plus ferme face à cette petite délinquance cette police risque de se radicaliser encore plus ou bien de baisser les bras...

A nos gouvernants de répondre à la colère ambiante quitte à jeter un pavé fiscal, pour financer ces mesures d’accompagnement, dans la mare plus ou moins nauséabonde de la finance qui a fait tant de dégâts sociaux sans contrepartie. Et d’ouvrir enfin une fenêtre pour faire entrer l’air frais de la sixième république !

Et il n’est pas besoin d’installer les faschos au pouvoir pour régler le problème de l’immigration ! Le monde tangue et les démocraties devront se montrer à la hauteur des enjeux si elles veulent survivre... Et non pas, à l’instar de la république de Weimar, botter en touche ou regarder ailleurs.

Elus disqualifiés

On pourrait facilement continuer cette énumération des problèmes qui, en s’accumulant, exaspèrent les classes laborieuses et les amènent à rejeter la politique libérale en se jetant dans les bras du RN. Les sondages réalisés sur la crédibilité globale des élus sont unanimes : Les gens ne les croient plus !

Nous ne manquons pas d’exemples plus ou moins récents : Cahuzac qui nous regardait droit dans les yeux, Sarkozy et son Bygmalion en procès actuellement, Balladur et ses commissions, Strauss Kahn et ses chambrières sans oublier l’inénarrable François Fillon et sa famille laborieuse... Tous ont bien mérité du RN en donnant une image catastrophique de la démocratie républicaine.

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Jérome Cahuzac le ministre parjure

L’exemple allemand

Pour revenir à notre cycle d’enfer on peut affirmer qu’il faut pour l’enclancher que les choses aillent mal. Un peuple heureux peut éventuellement aller à la pêche le jour du scrutin mais ne souhaite pas démolir le régime en place. C’est une lapalissade.

En Allemagne, après guerre tout allait mal. Les militaires étaient furieux et la population dans la crise (après le crash de 1929). Mais elle aurait pu se relever sans pour autant virer au nazisme. Malheureusement la République de Weimar n’a pas su, ou pas voulu, ou pas pu faire le travail. Quelqu’un de perspicace l’a qualifiée de "République sans républicains".

Sur ce terreau favorable, Hitler a su détourner les esprit vers son projet hystérique de la grande Allemagne et se faire élire chancelier sous la pression d’un peuple aveuglé et en souffrance.

Mais tous ceux qui saluaient le führer le bras levé en 1936 déchantèrent cruellement en 1945 au milieu des ruines fumantes de leur nation et les générations suivantes eurent à supporter pour eux-mêmes la lourde culpabilité héritée de leurs prédécesseurs.

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Emblème des sections d’assaut (SA)

Les ambitions "révolutionnaires" du nazisme et son aspect social revendiqué destiné à récupérer et à détourner la colère des allemands, furent portées au début par la SA [5] qui fût rapidement remplacée par la création de la SS [6]

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Emblème de la SS

Ce qui donna le feu vert à la collaboration la plus cynique avec les grands capitalistes de l’époque. Le national socialisme n’ayant alors plus rien de socialiste.

Le grand groupe de la chimie IG Farben, par exemple, installé vis à vis du camp d’extermination d’Auschwitz utilisait le travail forcé des déportés comme une main d’œuvre gratuite jusqu’à ce qu’ils succombent de fatigue, de malnutrition et de mauvais traitements. D’autres groupes allemands en firent autant (Krupp et Siemens notamment) en collaboration étroite avec les nazis.

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Installations industrielles IG Farben à coté du camp d’extermination d’Auschwitz

Lire l’article de Wikipédia sur ce sujet

C’est un bon exemple des stratégies de l’extrême droite qui se présente dans un premier temps comme une révolution sociale et puis, une fois au pouvoir, se dépêche de coopérer activement avec l’oligarchie.

Dans le monde

Cette lamentable histoire (la deuxième guerre mondiale fît soixante millions de morts) trouve un écho à travers le monde et dans de nombreux pays. C’est toujours, à des niveaux différents, la même histoire de populations excédées qui désirent vivre librement et dans la dignité. Certains, souvent minoritaires, souhaitent mettre en place des régimes démocratiques et libéraux (au bon sens du terme) tandis que d’autres plus nombreux, probablement plus frustes et moins instruits font confiance à un "homme fort" pour régler leurs problèmes. D’autres font une confiance aveugle aux édiles religieuses. Jair Bolsonaro, le maréchal Sissi, l’Ayatollah Ali Khamenei, Bachar El Assad, la junte militaire en Birmanie, Recep Tayyip Erdogan, Viktor Orbàn, Rodrigo Duterte, voilà ce qu’ils récoltent, j’en oublie et des meilleurs.

C’est ici, pour porter au pouvoir les candidats d’extrême droite, que la communication et la propagande prennent toute leur importance et leur signification. Le milliardaire Donald Trump le sait bien qui conquît le pouvoir le plus important au monde en faisant couler à flot l’argent de la communication. Attention donc, les dés peuvent être pipés, les plus pauvres votant alors pour les plus riches !

Mieux vaut aller à la pêche

N’étant candidat à aucun mandat, je ne donnerais pas ici de consigne de vote, que ce soit pour les Conseils régionaux en juin 2021 ou en 2022 pour les élections présidentielles. Chacun est responsable de ses choix et doit les assumer. Par contre, si nous devions échapper au libéralisme macronien pour nous engager dans les valeurs méprisables du RN et subir l’incompétence notoire de ses dirigeants, je penserais que mes compatriotes se sont malheureusement fourvoyés, indignes du sang qui coula pour eux jadis afin que vive la république ; indignes du sacrifice de la résistance française sous l’occupation nazie et de tous ceux qui ont lutté pour construire notre système social et écrire les lois encadrant le travail dont ils profitent aujourd’hui. Ce n’est bien évidemment pas l’extrême droite qui a institué les congés payés et la sécurité sociale ni le régime des retraites par répartition.

Gardons nous donc d’ouvrir la boite de Pandore. L’histoire ne pardonne pas et les erreurs se payeront malheureusement comptant dans un proche avenir.

Demain ?

De quel type de citoyen notre pays va-t-il accoucher demain ?

Si vous évoquez les valeurs de la République, ils penseront Banque de France ou Caisse d’épargne. Si vous évoquez la laïcité, ils penseront à une arme à opposer aux musulmans. Si vous parlez d’amitié, ils vous donneront le nombre des "likers" sur leur compte Facebook. Ils penseront consommation d’abord et aussi couleur de leurs basquettes. Ils se réjouiront à sauter en l’air pendant des heures en agitant les bras et n’iront plus voter parce que c’est chiant. [7] Si vous évoquez la Chine, ils penseront comme les américains qu’elle représente un grand danger. Ils auront des smartphones sophistiqués dernier cri mais si vous leur parlez de l’Europe ils ne pourront même pas prononcer le nom de la présidente de la Commission, Ursula Van Der Leyen... Ou de son successeur.

Et c’est avec ceux-là qu’il faudra changer le monde et réaliser la transition écologique ??? Ben mes pauves’enfants !

Bon, je me calme. J’ai eu un bref moment de mauvaise humeur.


[2On pourrait s’interroger de même sur l’Allemagne où l’extrême droite a récemment réintégré le parlement en dépit de l’histoire tragique de ce pays.

[3Ne prenant pas en compte les coûts de l’immobilier représentant 30% des budgets des familles

[4Ce qui a amené à coté des effets positifs de nouveaux problèmes : addictions, virtualisation de la perception du monde, vulnérabilité aux prédateurs sexuels, perte de repères, organisation de bandes et délinquance etc.

[5milice fasciste populaire du N.S.D.A.P. (Nationalsozialistische Deutsche Arbeiterpartei) ou PARTI NATIONAL-SOCIALISTE DES TRAVAILLEURS ALLEMANDS

[6La Waffen-SS est la branche militaire de la Schutzstaffel (SS), dont elle constitue l’une des composantes les plus importantes avec la SS générale, le service de sécurité (Sicherheitsdienst) et les unités à tête de mort (SS-Totenkopfverbände) - Extrait de Wikipédia.

[7L’abstention des 20/35 ans au premier tour des élections départementales et régionales en juin 2021 à été estimée à 85% - Et à 87% pour les 20/24 ans. Du jamais vu !