Belvédère : L’association Gagée se désengage
L’association Gagée explique les raisons qu’elle a de quitter le comité de pilotage de l’opération d’aménagement du belvédère de Blandas.
Gagée se désengage du COPIL (Comité de Pilotage) de l’opération d’aménagement du belvédère de Blandas. On gageait depuis quelques temps que ce scénario se produirait car les choses étaient mal engagées entre cette association et l’exécutif de la CCPV.
Cette décision clôt le début de dialogue qui avait été instauré entre les élus et cette association après la phase de contestation due au projet de volerie et l’implantation des "Aigles de Beaucaire" sur le site classé du belvédère. Projet qui, comme on le sait, fût retoqué par la DIREN.
Le président, Bertrand SCHATZ, reproche à l’éxécutif une concertation "qui n’est pas de mise" et un fonctionnement du COPIL qui ne tiendrait pas compte de la représentativité citoyenne. Des attaques personnelles sont également imputées à charge à la présidence.
Il constate que le projet initial est celui qui a été finalement retenu et que les propositions des associations n’ont pas été prises en compte.
"...Dans ces conditions, il est inutile de compter sur notre association pour une quelconque participation au fonctionnement des futurs aménagements que nous n’approuvons pas".

Ainsi cette jaune liliacée ne s’épanouira point sur la doline proche du belvédère. Il s’agit d’une décision sur le fond et, à mon sens, d’un déficit "démocratique" concernant le projet car la charte des Opérations Grand Site (OGS) énonce clairement la nécessité d’associer les riverains à l’élaboration des aménagements.
Monsieur SCHATZ s’est plaint publiquement au cours du dernier COPIL d’avoir été victime de pressions sous la forme d’une lettre adressée à son directeur du CNRS par le président de la CCPV stigmatisant le non respect de son devoir de réserve en tant que représentant du CNRS au COPIL. Or celui-ci dénie le fait qu’il y représente le CNRS mais bien plutôt l’association Gagée.
Si cela était confirmé, semblables méthodes ne sont pas franchement compatibles, on le comprendra, avec l’esprit de concertation et de dialogue ! [1]
Sur le fond, je regrette beaucoup ce désengagement de Gagée. Le scénario retenu par les délégués de la CCPV l’a été dans un cadre exécutif car se sont au final les élus qui tranchent, le COPIL n’ayant que le rôle consultatif. D’autre part il me semble partial de dire que ce projet met le site en danger comme le proclament certains. Une approche assez fine et sensible aux contraintes environnementales, réalisée par les cabinets DELIAU/MONIER, auraient pu être enrichie par l’apport des associations. A condition bien sur que celles-ci acceptent de travailler sur le projet retenu ce qui n’est pas le cas, du moins pour Gagée.
Il aurait pu s’agir d’un projet impactant la zone par un apport de visiteurs considérable et perturbateur. Mais les visiteurs, estimés à 50 000 sont déjà sur le site ! Il s’agit de la création d’un lieu d’accueil et d’information destiné à donner de l’intérêt a la visite des lieux plutôt que de les laisser agencés à minima. C’est une réponse cohérente à la problématique de l’usage du site de l’avis majoritaire des membres du COPIL. Plusieurs d’entre eux ont d’ailleurs appelé de leur vœux le maintien de la participation des associations sur la base du scénario retenu.
Un choix est pris. C’est la liberté de chacun de le faire.
Ceci dit, ce choix ravira tous ceux qui attendaient une rupture afin de mettre un terme à la concertation et attristera ceux qui entrevoyaient la possibilité d’un travail en commun sur la base du respect de l’autre et du mode de fonctionnement des institutions.
Amen.
[1] Monsieur Roland Canayer conteste cette accusation car, nous explique-t-il, les compte-rendu sont envoyés systématiquement à tous les membres du COPIL listés par la préfecture dont le CNRS.
grand pierre
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Forum
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Le printemps est là25 mars 2011, par grand pierre
Le printemps est là, il s’agit donc de ne pas oublier les "rappels" à effectuer pour préserver la santé de notre causse de toutes ces maladies "infectieuses" propagées dans ce monde en déliquescence, dirigé trop souvent par des affairistes : aussi je vous propose : A propos de l’aménagement du belvédère de Blandas. UNE PIQURE DE RAPPEL
ILS ONT DIT
Voici quelques phrases relevées dans la revue « Patrimoines en région » du printemps 2010.
Phrases écrites par des personnes de référence comme : Monsieur Jean Luc Bonniol professeur d’anthropologie à l’Université Paul-Cézanne à Aix-en-Provence, natif des Terres caussenardes. Monsieur Philippe Galant de la DRAC du Languedoc-Roussillon. Madame Valérie Bousquelle CPIE des Causses Méridionaux.
Ces extraits tirés de la revue « Patrimoine en région » sont pertinents, ils mettent en valeurs des réflexions à conserver en mémoire. Celles-ci pourront induire d’autres propositions de faisabilité lors de l’aménagement du belvédère de Blandas, elles agiront peut-être comme une piqûre de rappel à ce qui nous est proposé actuellement par la Communauté de Communes.
Jean Luc Bonniol : L’identité caussenarde est avant tout paysagère.
Il semble qu’au XXIème siècle, de nouveaux défis attendent la région des Causses. Au moins dans deux directions. – Côté tourisme : si ces « nouvelles activités ne sont pas parfaitement organisées, elles peuvent fragiliser le milieu et augmenter ainsi le risque de disparition » d’une certaine biodiversité. – Côté élevage : l’avenir de ce territoire est donc bien lié « à l’évolution du pastoralisme qui en maintien le milieu ouvert et va permettre la survie de nombreuses espèces ».
Philippe Galant : dans sa participation à la revue « Patrimoines en région » dans son titre Un « urbanisme » cinq fois millénaire : nous dit :
L’exode rural du XXème siècle, la déprise industrielle, la crise agricole croissante rendent progressivement les terrains abandonnés à la nature. Si quelques exploitations subsistent, le Causse se modifie lentement. L’habitat pavillonnaire s’étend autour des villages au détriment des terres agricoles. Sous couvert d’un modernisme quelque peu démesuré, ce territoire perd ses valeurs qui en font pourtant sa richesse historique et culturelle.
Valérie Bousquelle : Une gestion durable du territoire. L’ensemble de l’équipe œuvre pour maintenir les activités agro-sylvopastorales garantes de biodiversité et faire connaître les richesses patrimoniales de son territoire.(sic)
Le tourisme vert est en pleine expansion, donc ne doit-on pas revoir la proposition émise par notre Conseil Général et la Communauté de Communes du pays viganais concernant l’aménagement du belvédère de Blandas.
Ne vaudrait-il pas mieux faire de ce projet un exemple vivant dans le respect de l’environnement et de ses habitants, tout en offrant un tourisme de qualité, ouvert vers la convivialité, personnalisé par l’offre, et non un espace type « grande surface », ces derniers d’ailleurs désertés souvent par bon nombre de touristes en mal de nature, de solitude au cœur des espaces à découvrir par soi même ? Retisser des liens avec la terre la campagne, avec ses agriculteurs et ses habitants. L’air du « package » est révolu, le « tout en un »’est passé de mode dans le tourisme.
Les touristes sont "re-devenus" responsables de leurs désirs, ils ne souhaitent plus que l’on pense, que l’on entreprenne à leur place. Les touristes demandent des informations ceci afin de s’ouvrir par eux-mêmes, à leurs envies donc à leur choix.
Il est temps de changer de paradigme, de prendre en "compte" ainsi la valeur de chaque chose proposée. Comment ces propositions de "package" sont perçues par les « touristes conso-acteurs ». il faudrait en extraire des analyses, afin de faire d’autres propositions plus près de l’humain, penser le "touriste" en tant que "personne" et non "mouton". (du causse évidemment !) En faisant de la « quantification » on oublie le sens et la valeur des choses.
Quant à l’agro-pastoralisme rappelons ce qui était dit par Monsieur Pons lors de ses vœux pour l’année 2009, dans la lettre du canton d’Alzon concernant l’aménagement du territoire :
« Je m’emploie à faire en sorte que notre agriculture retrouve la place qu’elle doit occupée en matière de création d’emploi, d’aménagement du territoire et de promotion de notre pays.(re-sic). Qu’en est-il à ce jour de l’agriculture ?
Rappelons ici en conclusion les mots de Jean-Luc Bonniol : La « bascule patrimoniale, à savoir le transfert d’une ancienne valeur d’usage à une valeur symbolique ne saurait signifier une quelconque" « MUSEIFICATION DE L’ESPACE »
Et pourtant c’est ce que nous proposent les promoteurs du projet de l’aménagement. N’a-t-on pas parlé de mise en scène du site ?
Rappelons que le Cirque de Navacelles n’a pas encore été retenu pour figurer au patrimoine mondial de l’UNESCO.
Restons attentifs à ce que sera l’aménagement du belvédère, "afin de freiner les altérations d’un bien dont nous avons hérité, et que nous devrions transmettre dans son intégrité". (Comme l’écrit Jean Luc Bonniol) :
N.F
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Belvédère : L’association Gagée se désengage4 mars 2010, par Andreï Karine
Bonjour Pierre,
Il me semble complètement légitime que l’association Gagée ait décidé de quitter le comité.
Pour qu’il y ait rupture de concertation, encore faudrait-il qu’il y ait eu concertation. Inviter des associations à un comité pour faire de la figuration ne suffit pas à justifier cette concertation. Encore faut-il écouter les remarques, les prendre en compte. Et les associations ont participé à ce comité en toute bonne foi.
Ne parlons pas des attaques personnelles, depuis l’affaire de la volerie. Avant Bertrand Schatz qui a la chance d’avoir un directeur de labo compréhensif qui lui a permis de dénoncer en public cette attaque, Philippe Galant a claqué la porte du comité. Et 2 autres personnes que je ne citerai pas ont été attaquées également par rapport à leur boulot.
Or, au delà des associations, l’avis des habitants n’a également absolument pas été pris en compte non plus. Et personne ne peut nier cela. Lire le résultat de ce questionnaire lors de la première réunion, puis l’oublier lors des suivantes, est-ce cela prendre en compte l’avis de la population ?
Le manque de démocratie est donc bien là, et non pas dans le départ d’une association du COPIL. Rappelons que ce sont les élus qui ont comme devoir de se justifier auprès de la population. Et non pas le contraire.
Un comité de pilotage a pour rôle de piloter un projet en tenant compte des avis de chacun.
Revenons un peu en arrière, en 2009. Un appel à idées a été fait avec 3 projets de 3 cabinets différents. C’est un fait.
On peut encore lire sur le site de la CCPV à cette page : http://cc-paysviganais.fr/ccviganais.asp?idpage=15610&id=49362&tp=&appel=
"Les projets seront dévoilés au comité de pilotage créé spécialement pour cette action, ils seront ensuite exposés au public afin de recueillir les impressions et les remarques de la population quant à ces 3 projets. Le comité de pilotage se réunira pour choisir le projet définitif."
Il me semble que cela ne s’est pas passé comme prévu... le comité de pilotage pilote finalement un seul projet choisi en amont par la communauté de communes.
Concernant le danger pour le site de Navacelles, il est bien présent. Construit-on un bâtiment de 400m2, et au sens plus large, un projet aussi pharaonique, pour seulement 50 000 visiteurs ?
Mr Déliau a bien précisé lors de la dernière réunion qu’il faudra que le bâtiment soit le moins déficitaire possible. Comment ? En amenant plus de monde. Il l’a été dit hier en conseil de communauté, des projets d’agrandissement des routes du côté d’Alzon et Montdardier sont en cours. Désolé d’employer le mot qui fait peur, mais il s’agit bien de tourisme de masse. Le projet et les aménagements prévus sont clairement dimensionnés pour ce tourisme.
Ce qui est dénoncé ici, c’est qu’il manque la vision globale du site. A-ton déjà observé, en France, 2 maisons de site dans un même site ? La limite du cirque de Navacelles ne s’arrête pas au Gard. Quant à mettre la faute à l’Hérault, lorsqu’on se targue de participer à une OGS cela ne se justifie pas.
Il faut donc envisager que toutes les personnes présentes en été aux belvédères avec leurs nouveaux aménagements descendent à la rivière, à Navacelles.
Navacelles est en surfréquentation en été. Le parking est plein et le pré est rempli de voitures. D’ailleurs il me semble qu’aucun élu présent au comité n’y est descendu en plein été, ça se voit. Il est évident que cette surfréquentation ne pourrait augmenter sans dommages sur le site (on voit déjà les VTT sur les sentiers, les terrasses qui s’effondrent à cause des touristes qui coupent les sentiers, et les détritus n’en parlons pas, alors que Navacelles est équipé en panneaux, poubelles et WC publics...).
Il faut donc anticiper avant de créer un projet qui va amener du monde, déplorer que tout le monde se rend à Navacelles, puis faire de nouveaux aménagements à Navacelles à cause de la surfréquentation que l’on a amenée...
Donc quand on parle de risques pour le site, on ne parle pas du belvédère seulement, mais bel et bien d’une vision plus large avec le cirque de Navacelles dans sa totalité.
Sans parler du problème de l’eau sur le causse face à un bâtiment tel que celui-ci, et évidemment, l’acquisition de parcelles agricoles pour le tourisme. La CCPV ne veut pas opposer tourisme à agriculture, pourtant, cela parait clair dans leur orientation. Dans leur dispositif OCAGER ils financent 3000€ et pour le belvédère... 400 000€ en autofinancement.
Pour parler des visiteurs présents sur le site, une pétition a été mise en place il y a quelques mois. Au delà de l’esprit "pétition", ce sont les commentaires qui sont intéressants. Bon nombre de visiteurs (souvent locaux) qui viennent tous les ans, randonneurs, n’approuvent pas ces aménagements et aiment le site tel qu’il est. Voici l’adresse : http://lumieres-naturelles.fr/wordpress/?p=5
A-ton vraiment envie de perdre ce tourisme qualitatif sur le causse ?
Bien à vous,
Karine Andreï Présidente Terre de Causse - ...et habitante de Navacelles
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Belvédère : L’association Gagée se désengage9 mars 2010, par Hubert BORG
Totalement d’acccord avec la présidente ,le causse de Blandas n’est pas en mesure d’apporter une réponse concrète en terme d’eau pour un projet de masse touristique.
Hubert BORG Porte parole Collectif unitaire pour la défense de l’eau souterraine du Larzac-Sud http://www.st-guilhem-le-desert.fr
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Belvédère : L’association Gagée se désengage21 mars 2010
Bonjour Pierre L’Association Gagée se désengage, puis un peu plus loin, on gageait …..etc Pierre tu nous avais habitué dans d’autres circonstances à un humour plus subtil. Un peu de fatigue peut-être ?
Bien, ceci dit, passons à ce qui nous occupe ; nous dirons même qui nous préoccupe actuellement : encore et toujours « le belvédère » !!! Décidemment ce projet aura fait couler beaucoup d’encre, et déplacer des personnes pour un pré- projet déjà dans les cartons avant même qu’il en soit réellement débattu en COPIL
La rupture qui s’est produite entre le COPIL, et l’Association Gagée représentée par Bertrand SCHATZ n’est que la conséquence d’une « volonté » d’incompréhension de la part des intervenants de la CCPV à l’encontre de certaines Associations : telles que Terre de Causse, Causs’Yoseikan et Gagée. « Volonté » d’incompréhension qui à été ressentie par les représentants de ces trois associations dès la deuxième réunion du COPIL. Il fallait que se soit dit. En effet, chaque fois que ces trois associations prennent la parole, les suggestions sont éludées, les commentaires ignorés passés à la trappe, ou bien moqués. La conséquence de cette manœuvre est, que l’on fait passer ces associations pour des « empêcheurs de projet », de « NONISTES », ce qui n’est pas le cas. Elles sont « bâillonnées ». Que l’on nous explique alors, pourquoi rester dans ce comité de pilotage ! Encore une fois, il fallait que se soit dit.
Après lecture du chapitre concernant la disparition d’une liliacée jaune, qui ne s’épanouira point sur la doline, il est regrettable de croire que cette disparition soit la conséquence de la démission, du représentant de GAGEE (Association qui favorise notamment la connaissance et la préservation de la flore sur le causse), et de l’en rendre responsable. Mauvais procès ! On se trompe de cible. Qu’ont fait en amont du projet Les grands Sites ou que feront-ils pour la préservation de la flore et de la faune sur l’espace du site du belvédère ? Quand un bâtiment de 400m2 est prévu dans une chênaie ? Une boucle longue passant sur des emplacements de fleurs protégées ? Et de nidification d’aigles
Quant aux méthodes de « dénonciation » par le présidant de la CCPV auprès de supérieurs hiérarchiques à l’encontre de Monsieur SCHATZ représentant son association Gagée. Il n’est point besoin de confirmation, cela à bien été. Voici une autres « façon de procéder » de la CCPV, lorsqu’un membre du comité de pilotage en parlant à titre personnel, en tant qu’habitant du causse et ne partageant pas les points de vue des maitres d’ouvrages, c’est vu « renvoyé dans les cordes » de façon impérative de la part des représentants de cette même CCPV. Ou sont l’écoute, et la concertation ? Comment travailler ensemble.
Pourquoi un comité de pilotage ? Alors que le projet est voté en réunion secrète la veille du 24/02/10 date du dernier COPIL. Puisque « le scénario 4 (du projet) dans un cadre exécutif les élus tranchent, et que le comité de pilotage n’a qu’un rôle consultatif (comme il est précisé dans l’article du blocdepierre). Mascarade que tout cela. Hypocrisie du procédé. Il faut savoir que Les Grands sites conseillent une participation des habitants des lieux aux projets quels qu’ils soient ; d’où la proposition aux associations uniquement de Blandas de siéger au COPIL. Ce Comité de Pilotage donne un alibi, un semblant de concertation et ne représente qu’en partie seulement les habitants du causse en ce qui concerne le projet présenté par la CCPV. CQFD
Les cabinets DELIAU/MONIER ont parait-il une approche fine et sensible aux contraintes environnementales, Quelles sont-elles ces approches fines et sensibles ? Au regard de la faune et de la flore. Rien n’a encore été défini réellement dans ce domaine puisque l’on attend la réponse de l’enquête qui va être diligentée par le CPIE. Quant au bâtiment « moderne » dans sa conception extérieure, n’est pas dirons-nous, dans l’esprit du causse et de ses pierres …… Puis afin de mettre un terme à des annonces aussi empiriques, que farfelues concernant le nombre de visiteurs sur le site (50.000). Il serait judicieux de placer aux bons endroits, des compteurs. …pour s’assurer du flux réel sur les périodes allant d’avril à octobre par exemple. Cela permettrait de se projeter dans l’avenir. Comment va-ton répartir ces touristes sur le causse. Les infrastructures alentours (Ex : le village de Navacelles) sont-elles suffisantes pour accueillir les touristes (la question a été posée au COPIL, pas de réponse concrète). Souhaitons que cet afflux touristique ne devienne un tourisme de masse, comme nous pouvons le voir et le vivre à St Guilhem ou au Pont du Gard ainsi que dans d’autres lieux en France.
Ce qui restera à prouver dans l’avenir ce sera : le respect de l’autre, et le mode de fonctionnement des institutions dans un travail commun s’il en fût. Nicole Fleury Membre de l’Association Terre de Causse mandatée au Comite de pilotage
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